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Mon premier stade

Mon premier stade

Auteur(s): RFI
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C’est quoi un pénalty ? Pourquoi il n’y a pas de ligne à 4 points au basket ? Qui est le meilleur joueur de tennis de l’histoire ? Pourquoi la lutte sénégalaise n’est pas un sport olympique ? Vos enfants se posent plein de questions sur le sport et vous ne savez pas quoi leur répondre ? Mon premier stade, c’est le sport expliqué aux enfants. Ici, on répond à toutes leurs interrogations, on décrypte les règles, on raconte l’histoire des grands sportifs, on apprend tout sur le sport !

Mon premier stade est une chronique de Juliette Brault, mise en onde par Romain Dubrac et diffusée deux fois par mois dans l’émission 8 milliards de voisins.

France Médias Monde
Épisodes
  • Spécial CAN 5/5 : "Est-ce que la CAN montre que le foot fait toujours rêver ? "
    Jan 14 2026

    Mon premier stade, c’est le sport expliqué aux enfants. Ici, on répond à toutes leurs interrogations, on décrypte les règles, on raconte l’histoire des grands sportifs, on apprend tout sur le sport. Dans cette série en 5 épisodes, on s'intéresse à la CAN, à l'occasion de la 35ème édition qui se déroule au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

    Dans cet épisode, Axelle, 10 ans et demi, jeune supportrice ivoirienne se demande si le football nous fait encore rêver à traver un évènement majeur, la coupe d'Afrique des Nations.

    C'est vrai que nous sommes nombreux autour de la planète à nous intéresser au ballon rond. La Fifa affiche fièrement 5 milliards de supporters de football dans le monde.

    Un chiffre qui ne s'est pas forcément retrouver dans les tribunes des stades marocains, désespérement vides au début de la compétition. Forcément les images embarrassent les organisateurs mais à chaque CANou presque. on s’étonne de voir des gradins sans spectateur. Hormis quelques problèmes avec la billetterie, la raison tient surtout dans le prix des places, du déplacement et de l’hébergement. D’ailleurs, il suffit bien souvent d’ouvrir les portes gratuitement pour voir les stades se remplir comme par magie.

    La beauté de la CAN

    L'engouement est bien au rendez-vous par cette CAN marocaine retransmise dans les 54 pays africains et 30 pays européens. Un record historique pour la confédération africaine.

    Cette 35ème édition, nous a bien donné de quoi rêver entre :

    • Le but décisif du jeune Burkinabè Georgi Minoungou en phase de poule. Aveugle d’un œil, il marque lors du dernier match de poule contre la Guinée équatoriale, et permet au Burkina Faso de se qualifier pour les huitièmes.

    • Les retournés acrobatiques du marocain Ayoub El Kaabi, directement propulsé dans le palmarès des plus beaux buts de la compétition

    • Les spectateurs aussi font rêver à l'image de Michel Kuka Mboladinga. Ce supporter congolais, a passé tous les matchs de la RDC, en tribune debout sur un piédestal, immobile, telle la statue de Patrice Lumumba. Véritable hommage à l’ancien premier ministre de la République démocratique du Congo et figure de l’indépendance du pays.

    Et la liste est non exhaustive.

    Le Foot : tout pour le business ?

    Mais le football n'est pas épargnée par les polémitiques qui entache la beauté du jeu. Par exemple, l’annonce surprise du président de la confédération africaine de football d’organiser la CAN tous les 4 ans et non plus tous les deux ans ne fait pas rêver tout le monde. Le débat ne désenfle pas. Certains y voient un moteur de développement pour le foot africain, d’autres s’insurgent contre une décision dictée par la FIFA et les clubs européens.

    Le football génère aussi beaucoup d'argent. L'élargissement du format de la Coupe du monde à 48 équipes et non plus 32 va dans ce sens. La FIFA estime à 11 milliards d'euros les retombées du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique, Canada. Le double de ce qu'avait rapporté la précédente coupe du monde au Qatar.

    De quoi alimenter encore un peu plus les débats sur le foot business...

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  • Spécial CAN 4/5 : "Pourquoi un joueur devient connu après la CAN?"
    Jan 7 2026

    Mon premier stade, c’est le sport expliqué aux enfants. Ici, on répond à toutes leurs interrogations, on décrypte les règles, on raconte l’histoire des grands sportifs, on apprend tout sur le sport. Dans cette série en 5 épisodes, on s'intéresse à la CAN, à l'occasion de la 35ème édition qui se déroule au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

    Dans cet épisode, Cahil, 10 ans, jeune footballeur à Reims, dans l'est de la France et grand supporter de l'équipe du Maroc, s'intéresse à la popularité des joueurs.

    Lors de la dernière édition en Côte d’Ivoire, en 2024, près de 2 milliards de personnes ont suivi les matchs de la CAN devant leur téléviseur. Ça fait pas mal de monde pour contempler les exploits ou les déboires des joueurs.

    La popularité peut aussi naître d'un penalty raté en finale ou un but contre son camp. Par exemple Salim Magoola, le gardien remplaçant ougandais lors de cette CAN au Maroc aurait sûrement aimé éviter le coup de projecteur. Coupable d'un arrêt de la main hors de la surface, il écope d'un carton rouge 10 minutes après son entrée en jeu lors du dernier match de poule de l’Ouganda contre le Nigeria.

    D'autres joueurs à l'image de Sadio Mané, Mohamed Salah, Achraf Hakim avant eux Didier Drogba ou Georges Weah, pour n'en citer que quelques-uns n'ont pas attendus la CAN pour devenir des stars.

    Mohamed Salah a déjà un beau palmarès avec son club Liverpool, considéré comme l'un voire le meilleur joueur du foot égyptien, il n'a pas encore réussi à gagner la CAN avant cette 35ème édition. L'ivoirien Didier Drogba et ses 8 nominations au ballon d'or, n'aura jamais eu cette chance non plus.

    D'autres joueurs plus anonyme ont en revanche réussi à briller lors de la CAN. Avec des résultats mititgés pour la suite de leur carrière. Sunday Mba, modeste milieu de terrain nigérian est devenu un héro national après son but en finale contre le Burkina Faso. Son unique but a permis au Nigeria de remporter la compétition mais sans effet sur sa carrière sportive.

    De bonnes performances lors de la CAN sont pourtant cruciales pour les joueurs. Au-delà de la victoire, ils peuvent aussi espérer attirer la convoitise des clubs notamment dans les championnats européens.

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  • Spécial CAN 3/5 : "Comment les joueurs gèrent leur stress avant la compétition ?"
    Dec 18 2025

    Mon premier stade, c’est le sport expliqué aux enfants. Ici, on répond à toutes leurs interrogations, on décrypte les règles, on raconte l’histoire des grands sportifs, on apprend tout sur le sport. Dans cette série en 5 épisodes, on s'intéresse à la CAN, à l'occasion de la 35ème édition qui se déroule au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

    Raphael, jeune auditeur et footballeur d'Abidjan, pose une question essentielle avant le début de la CAN, celle de la préparation mentale.

    La CAN est devenue une compétition majeure pour les footballeurs africains. S'ils sont déjà habitués aux grands rendez-vous, la plupart des joueurs sélectionnés évoluant dans les championnats européens, jouer pour son pays fait monter la pression d'un cran.

    Sadio Mané, la star du football sénégalais, en a d'ailleurs parlé dans le podcast de Rio Ferdinand :« Avant de gagner la Coupe d’Afrique des Nations, croyez-moi, il m’arrivait de mal jouer à cause de cette pression, à cause des attentes que j’avais envers moi-même. Je me souviens que lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2021, je n’ai jamais dormi plus de cinq heures d’affilée. Du jamais vu. À ce moment-là, j’ai eu une pensée très forte : j’étais à Liverpool Football Club, et les Sénégalais attendaient beaucoup de moi. »

    Comment se préparer mentalement ?

    Si la préparation mentale est de moins en moins taboue, tous les sélectionneurs n'y croient pas forcément. Il n'y a pas de recettes miracles mais il existe plusieurs méthodes.

    Par exemple, la visualitation mentale, technique utilisée par l'Egyptien Mohamed Salah. Il s'agit d'imaginer des situations de matchs pour mieux anticiper le moment venu.

    Mohamed Salah est assez friant de la préparation mentale puisqu'il pratique aussi la méditation, le yoga et les échecs.

    Les footballeurs sont aussi amateurs de rituels. Une manière d'instaurer une routine et de se mettre en condition pour le match.

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