Épisodes

  • Femmes, résistance et avenir de l’Iran (français)
    Jan 10 2026

    Bonjour à toutes et à tous, bienvenue pour ce qui est en fait notre premier podcast de l'année deux-mille-vingt-six présenté par la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne.

    On va se pencher ensemble sur les événements de ce début d'année en Iran. L'année a commencé avec une vague de protestation anti-régime qui s'est étendue, on parle de plus de cent-soixante-dix villes. L'objectif aujourd'hui, c'est vraiment d'analyser ce qui se passe en se concentrant sur le rôle, la participation très active des femmes dans ce mouvement à partir des infos qui nous sont parvenues. Oui et c'est important de le dire tout de suite, ce qu'on observe ce n'est pas juste une continuation de ce qu'on a déjà vu, on est vraiment dans une nouvelle phase.

    C'est c'est différent par l'ampleur, l'intensité et on sent une sorte de coordination dans les actions. Ça va des grèves dans les bazars jusqu'aux manifs dans les universités, c'est très large. D'accord, alors parlons de cette ampleur justement. Les chiffres sont assez vertigineux. On parle de manifestations d'affrontements dans au moins cent-soixante-treize villes et près de quatre-cent localités, c'est énorme.

    Ça veut dire que ce n'est plus seulement Téhéran ou les grandes villes Non, pas du tout. Ça touche tout le pays. Et ce qui est intéressant, c'est de voir ce qui unifie tous ces mouvements. Ce sont les slogans. On retrouve bien sûr le mort à Camnéi qui est malheureusement devenu un classique, mais il y en a un autre qui est très très significatif.

    C'est mort à l'oppresseur, qu'il soit le chat ou le guide. Ah oui, celui-là est, il est puissant parce qu'il ne vise pas que le régime actuel. Il y a une dimension historique. Qu'est-ce que ça nous dit au fond Ça nous dit qu'il y a une rupture, une rupture avec tout le passé. Ce n'est pas une opposition pour revenir à la monarchie.

    C'est un rejet en bloc. À la fois de la dictature du chat et de celle des mollahs. En fait ce que ce slogan exprime, c'est la volonté de créer quelque chose de complètement nouveau. Pas de retourner en arrière. Une rupture qui est nourrie aussi par le quotidien des gens j'imagine, l'économie.

    Totalement, la colère est alimentée par l'effondrement économique, une inflation galopante, la corruption que tout le monde voit et la preuve que ça touche tout le monde, c'est la participation des commerçants. Quand le grand bazar de Téhéran se met en grève et d'autres bazars aussi, Dess un signal très fort. Oui, le bazar ce n'est pas un milieu traditionnellement contestataire. Exactement. Ça veut dire que le mécontentement a vraiment dépassé les cercles militants habituels.

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    7 min
  • Women, Resistance, and the Future of Iran
    Jan 8 2026

    Welcome to the first podcast of the NCRI Women's Committee in 2026. And it is, quite an intense start to the year. The first days of January have been anything but quiet. Not. It really confirms that the upheaval from late last year has entered a new and I think much more decisive phase of confrontation.

    It really has. The new year just began with this eruption of anti regime protests across Iran, and the movement has well, it's escalated so rapidly. It's spread to at least a 145 cities. And our latest reports are suggesting that number is actually climbing closer to 150. It's just a massive geographic footprint.

    It's huge. It is. And for you, our listener, the mission of this deep dive is really essential. We're gonna try to compile the recent events, drawing just from the sources we've gathered to highlight the, the critical and defining role women have played in leading this uprising. Right.

    We need to go beyond the headlines and really analyze why their leadership is so central right now. So, okay, let's unpack the scale first because the scope of this is it's a crucial detail. It is. The sources are really emphasizing that this isn't just a regional thing. Yeah.

    It's not confined to one province or one ethnic group. It's universal. It is. And what's fascinating is the, strategy. It's like a strategy of saturation.

    It has spread across every single province, turning streets, universities, bazaars, even residential neighborhood into, you know, simultaneous arenas of direct confrontation. Which has to be a strategic nightmare for the authorities. Oh, absolutely. Right. It fractures their ability to repress everyone at once.

    They're stretched thin across the entire country. And the message coming out of these confrontations, it's not reformist. It's revolutionary. I mean, you look at the key slogans and they are completely unambiguous about the goal. Yeah.

    You hear the fundamental demands like death to Khamenei, death to the dictator. Very direct. It's challenging the head of the whole structure but I think if you want to understand the sort of the sheer determination right now, have to listen to this unifying chant that's become a rallying cry. Which one is that? This year is the year of sacrifice. Seyyed Ali (Khamenei) will be overthrown.

    It's a declaration. It's a commitment to see this through within a specific time frame. Wow. But what's also interesting when you connect that geographical spread to the political message is that the conversation about Iran's future is broadening.

    It's not just about the current regime anymore. That's a great point. Our sources are confirming this shift. We've seen much broader political slogans emerge in cities like Tabriz and Mashhad. For instance, the chant, death to the oppressor, whether Shah or the mullah's leader.

    Now that's a powerful political statement. It is. It unites people who oppose the old authoritarianism with those fighting the current one. And we heard an even more explicit version from the students. Right?

    From Allameh Tabatabaii University, the cry was neither monarchy nor the mullahs. Leadership, freedom, and equality. Exactly. It signals a profound desire for something completely new. A democratic system built on rights.

    And when we talk about freedom and equality, we have to pivot to the, well, the defining characteristic of this whole uprising. The visible undeniable leadership from women. Exactly. Our reports confirm that young women and girls, they aren't just participants. They are allowed.

    They're outspoken. And in a lot of these demonstrations, they are the functional majority. Their courage is strategically important because it just directly challenges the regime's security narrative that these are, you know, marginal protests or driven by outsiders.

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    10 min
  • Architectes de la résistance : les femmes à la tête de la révolution iranienne (français)
    Dec 24 2025

    Bienvenue dans le podcast de la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne.

    Dans ce dernier épisode de l’année 2025, en cette veille de Noël, nos pensées vont vers l’Iran — vers celles et ceux pour qui cette nuit n’est ni une fête, ni un moment de paix.

    Nos pensées vont d’abord aux prisonniers politiques, en particulier à ceux qui font face à des condamnations à mort, enfermés dans l’attente, dans des cellules où l’espoir est criminalisé.
    Elles vont aux femmes détenues dans les geôles du régime, beaucoup d’entre elles en mauvaise santé, privées de soins, soumises à la négligence, à la torture et à l’isolement, simplement pour avoir résisté.

    En cette nuit de Noël, nous pensons tout spécialement aux femmes et aux hommes chrétiens emprisonnés en Iran — non pour des actes de violence, mais pour avoir ouvert leurs maisons à la prière, pour avoir créé des églises domestiques, pour avoir pratiqué leur foi. Ils endurent des conditions dures et inhumaines uniquement pour avoir suivi leur conscience.

    Nous prions aussi pour tous les croyants opprimés, de toutes religions, persécutés en Iran parce que leurs convictions ne se soumettent pas à la tyrannie.

    Et nos pensées vont aux Unités de Résistance, en particulier à leurs membres féminins — ces femmes courageuses qui, malgré une surveillance constante, des restrictions innombrables et un danger permanent, mettent leur vie en jeu chaque jour pour libérer leur peuple.

    C’est là que naît l’espoir.
    Car en Iran, ce sont les femmes qui mènent le combat contre la tyrannie.

    Depuis plus de 45 ans, elles ont payé un prix immense.
    Des milliers ont embrassé la corde.
    Des milliers ont connu la prison, l’exil, la perte.

    Et pourtant, elles n’ont jamais renoncé.

    Non seulement elles ont tenu bon, mais elles se sont élevées.
    Elles ont accédé aux responsabilités, elles ont pris la tête du mouvement, et depuis plus de quarante ans, elles le dirigent avec courage, vision et détermination.

    Elles ne se battent pas seulement pour survivre, mais pour construire un avenir de liberté, de démocratie et de dignité pour tout un peuple.
    Un avenir qui, aujourd’hui plus que jamais, est à portée de main.

    Noël est un message d’espoir né dans l’obscurité.
    En cette nuit, nous choisissons de ne pas détourner le regard.
    Nous nous souvenons des prisonniers.
    Nous honorons la résistance.
    Et nous croyons que la liberté triomphera.

    Pour en savoir plus et pour soutenir ce combat essentiel, nous vous invitons à visiter notre site wncri.org/fr et à faire un don à la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne, afin de contribuer à la lutte des femmes iraniennes pour la liberté et la démocratie.

    Merci d’avoir été avec nous tout au long de cette année.
    Nous vous souhaitons de très belles fêtes, un joyeux Noël, et nous vous donnons rendez-vous pour le prochain épisode.

    Joyeux Noël, et à très bientôt.

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    6 min
  • Architects of Resistance: The Women Leading Iran’s Revolution
    Dec 24 2025

    On this Christmas Eve, as homes around the world are filled with light, warmth, and the sound of voices gathered in peace, our thoughts go elsewhere—
    to Iran, to places where there is no celebration, no candlelight, and no silence without fear.

    Our thoughts go out to the political prisoners facing death sentences, waiting in narrow cells where time stands still and hope is treated as a crime.
    They go out to the women imprisoned in the regime’s dungeons—many in poor health, deprived of care, enduring neglect, torture, and isolation, simply for refusing to surrender their dignity.

    Tonight, we especially remember the Christian women and men imprisoned in Iran—jailed not for violence, not for hatred, but for opening their homes in faith, for forming house churches, for practicing their beliefs. They endure harsh and degrading conditions for nothing more than their conscience.

    We pray for the oppressed people of Iran and all the followers of every religion—for those persecuted, harassed, and punished because their faith does not bow to tyranny.

    And we pray for the Resistance Units, especially for their female members—women who, despite relentless surveillance, repression, and restriction, put their lives on the line every day to free their enchained people.

    There is hope—because Iranian women are leading the fight against tyranny.

    For more than 45 years, they have paid a heavy price.
    Thousands have kissed the noose.
    Thousands more have filled the prisons.
    Yet they have not given up.

    Not only have they endured—they have risen.
    They have risen to leadership, carrying the movement forward, shaping it, sustaining it, and leading it for more than four decades with courage, clarity, and sacrifice.

    Christmas is the story of hope born in darkness.
    On this night, we choose not to look away.
    We remember the prisoners.
    We honor the resistance.
    And we believe—in the power of faith, in the strength of women, and in the certainty that no regime, no prison, and no gallows can extinguish a people’s longing for freedom.

    Support the cause of a free Iran and the struggle of Iranian women for freedom and democracy. One of the ways you can do so is to donate to the NCRI Women’s Committee.

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    7 min
  • Violence d’État en Iran : Les Femmes Face à l’Exécution et à la Torture Blanche (français)
    Dec 7 2025

    À l’approche de la Journée internationale des droits de l’homme et des derniers jours des 16 Jours d’activisme contre les violences fondées sur le genre, le podcast du Comité des Femmes du CNRI présente une analyse saisissante de l’escalade des violences étatiques contre les femmes.

    La discussion se concentre sur deux crises étroitement liées : une flambée choquante des exécutions, notamment de femmes, et la torture systématique des prisonnières politiques par la négligence médicale.

    1. Une crise d’exécutions orchestrée par l’État

    • Plus de 1 800 exécutions durant les onze premiers mois de 2025
    • 615 pendaisons rien qu’en octobre et novembre
    • 57 femmes exécutées, soit une augmentation de 70 % par rapport à l’année précédente
    • 32 femmes exécutées en seulement quatre mois (juillet–novembre)

    Ces chiffres révèlent une stratégie délibérée du régime pour terroriser la société, en particulier les femmes, qui jouent un rôle de plus en plus central dans la résistance anti-régime.

    2. “Exécution blanche” : Torture par négligence médicale

    Le podcast analyse ensuite cette forme de violence lente, infligée par le refus de soins médicaux — décrite comme une politique délibérée de l’État.

    Conditions carcérales inhumaines

    En novembre 2025, plus de 60 prisonnières politiques ont été transférées dans :

    • une unité souterraine à 40 marches en bas,
    • infestée, humide, sans chauffage, sans lits ni installations sanitaires adéquates.

    Pour les détenues atteintes de maladies chroniques, ces conditions accélèrent volontairement leur déclin physique.


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    8 min
  • State Violence in Iran: Women Face Execution and White Torture
    Dec 7 2025

    As we approach International Human Rights Day and the final days of the 16 Days of Activism Against Gender-Based Violence, the NCRI Women’s Committee Podcast presents a stark examination of escalating state-sponsored violence against women.

    The discussion centers on two interlocking crises: a shocking spike in executions, including of women, and the systematic torture of female political prisoners through medical neglect.

    1. A State-Driven Execution Crisis

    • 1,800+ executions in the first 11 months of 2025
    • 615 hangings in October and November alone
    • 57 women executed, a 70% increase over the previous year
    • 32 women executed in just four months (July–November)

    These numbers show a deliberate government strategy to terrorize society, particularly women, who are increasingly central to anti-regime resistance.

    2. “White Execution”: Torture by Medical Neglect

    The podcast then examines the slow-acting violence inflicted through denial of medical care, described as a deliberate state policy.

    Inhumane Prison Conditions

    In November 2025, over 60 female political prisoners were transferred to:

    • a basement ward 40 steps underground
    • infested, damp, without heating, beds, or proper sanitation

    For prisoners with chronic illness, these conditions accelerate physical decline by design.

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    11 min
  • Violence systémique contre les filles en Iran (français)
    Nov 22 2025

    La convergence de la Journée mondiale de l’enfance (20 novembre) et de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles (25 novembre) met crûment en lumière la crise à laquelle sont confrontées les filles iraniennes vulnérables, soumises à une violence systématique enracinée à la fois dans des structures juridiques discriminatoires et dans des défaillances institutionnelles généralisées.
    La maltraitance des enfants est un phénomène en expansion et l’un des principaux fléaux sociaux en Iran. Cette violence systémique touche de manière disproportionnée les filles, puisque 55 % des signalements de maltraitance les concernent.

    1. Mécanismes juridiques : la doctrine des lois « anti-femmes »

    La violence omniprésente est institutionnalisée par des lois qui accordent la priorité aux droits des agresseurs présumés plutôt qu’à la sécurité de l’enfant, découlant de l’idéologie fondamentale du régime, qualifiée d’« anti-femmes ».

    • Priorité au droit du père : Les lois iraniennes concernant la garde et la tutelle judiciaire mettent l’accent sur le « droit du père » plutôt que sur la sécurité de l’enfant. Ce cadre juridique constitue la base structurelle de violences répétées.
    • Discrimination dans la garde : Les règlements discriminatoires du régime en matière de garde exposent les filles mineures à des risques extrêmes. Les lois anti-femmes sont décrites comme permettant des crimes horribles, comme le meurtre d’Ava Yargholi, tuée par son père toxicomane après que ces lois lui ont accordé la garde, malgré le fait que sa mère remplissait toutes les conditions financières et morales. De même, dans le cas de Niyan, la loi a permis à son père — qui avait un passé de menaces et de violences contre son épouse — de conserver la garde, ce qui aurait ouvert la voie aux sévices mortels infligés à la fillette de six ans par le frère de sa belle-mère.
    • Centralité de la discrimination : Les lois anti-femmes sont au cœur des croyances et des réglementations du régime, exposant les filles mineures à la fois à la violence directe et à la discrimination légale.

    2. Mécanismes structurels : privation économique et effondrement institutionnel

    La violence contre les filles est aggravée par l’effondrement des systèmes de soutien social et par la pauvreté structurelle généralisée résultant de la corruption institutionnalisée.

    Vulnérabilité accrue dans la pauvreté et le travail des enfants

    Les enfants en Iran sont confrontés à la pauvreté économique, au travail forcé et à des violences physiques et psychologiques répandues. Cette pauvreté pousse les enfants vers le travail, qui constitue l’une des principales causes d’abandon scolaire.

    • Crise de pauvreté : 38 % des enfants iraniens vivent sous le seuil de pauvreté. Bien qu’un quart des enfants travailleurs soient des filles, ces dernières subissent des taux de violences beaucoup plus élevés que les garçons sur leur lieu de travail.
    • Statistiques de violences graves : Selon des recherches, les filles souffrent nettement plus que les garçons dans plusieurs domaines clés de maltraitance :
      • Violences sexuelles : 12,7 % des filles contre 2,75 % des garçons.
      • Coups et insultes : 26,8 % des filles contre 11,8 % des garçons.
    • Mesures d’auto-protection : Face à cet environnement dangereux, de nombreuses filles travaillant dans le secteur informel se coupent les cheveux courts pour ressembler à des garçons, dans l’espoir d’être un peu plus en sécurité.

    Défaillance du filet de sécurité sociale

    Le système censé protéger les enfants contre la violence a été paralysé par un manque structurel de ressources et de volonté politique.

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    6 min
  • Systemic Violence Against Girls in Iran: Laws, Poverty, and Institutional Failure
    Nov 21 2025

    The convergence of World Children's Day (November 20) and the International Day for the Elimination of Violence against Women and Girls (November 25) starkly highlights the crisis facing vulnerable Iranian girls, who are subjected to systematic violence rooted in both discriminatory legal structures and widespread institutional failures.

    Child abuse is described in the sources as a growing phenomenon and a top social harm in Iran. This systemic violence disproportionately affects girls, as 55 percent of child abuse reports concern girls.

    1. Legal Mechanisms: The Doctrine of "Anti-Woman" Laws

    The pervasive violence is institutionalized by laws that prioritize the rights of alleged abusers over the safety of the child, stemming from the regime's core ideology described as "anti-woman"

    • Prioritizing the Father's Right: Iranian laws regarding custody and judicial supervision emphasize the "right of the father" rather than the security of the child. This legal framework provides the structural basis for repeated violence.

    • Discrimination in Custody: The regime’s discriminatory custody regulations expose minor girls to extreme risk. The anti-woman laws are described as enabling horrific crimes, such as the murder of Ava Yargholi, who was killed by her addicted father after those laws granted him custody, despite her mother being financially and ethically suitable. Similarly, in the case of Niyan, the law allowed her father—who had a history of threatening and beating his wife—to retain custody, which allegedly paved the way for the fatal abuse of the six-year-old girl by her stepmother's brother.

    • Centrality of Discrimination: The anti-woman laws are central to the regime's beliefs and regulations, exposing minor girls to both direct violence and legal discrimination.

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    9 min
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