Épisodes

  • Nova Y Va : Au Palais de Tokyo
    Feb 2 2026

    Echo Delay Reverb investit le Palais de Tokyo jusqu’au 8 février 2026 avec pour

    ambition : réunir une soixantaine d’artistes américains dans une exposition XXL

    pensée comme un grand dialogue transatlantique.

    Née ici, les idées ont traversé l’Atlantique, infusé les luttes, les formes et les

    imaginaires. On retrouve l’influence décisive de Simone de Beauvoir, Michel

    Foucault, Roland Barthes, Suzanne et Aimé Césaire et d’autres penseur.euses français.es.

    Echo Delay Reverb en capte les résonances à travers les œuvres de figures

    majeures comme Melvin Edwards, Dan Graham, Hans Haacke, Theresa Hak Kyung

    Cha, Cindy Sherman ou Lorna Simpson, aux côtés d’artistes plus jeunes comme

    Tiona Nekkia McClodden, Kameelah Janan Rasheed ou Cici Wu.

    Des années 1970 à aujourd’hui, plusieurs générations se croisent. C’est

    précisément cette rencontre intergénérationnelle qui nourrit un dialogue fécond, où

    les échos du passé se transforment dans le présent.

    À l’heure où on érige des murs et des frontières toujours plus étanches, l’exposition

    propose un contre-champ salutaire : un voyage des idées, des théories et des

    récits, porté par une grande diversité de médiums.

    Billetterie et infos ici.

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    16 min
  • Nova Y Va : Au musée du quai Branly
    Jan 29 2026

    Nova y va et Nova vous emmène au Musée du Quai Branly, dont la mission de préservation et valorisation des cultures du monde dans leur diversité se traduit en expos permanente et temporaires, en projections, en concerts, en médiations multiformes, mais aussi et pour la troisième saison, en danse!

    Les deux premiers week-ends de février, le lieu ouvrira ses portes à Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, danseurs chorégraphes directeurs du Centre chorégraphique National de Franche-Comté, qui comptent presque 40 ans de danse commune, traçant un chemin singulier qui ignore les frontières et brasse les genres pour façonner les identités de leurs spectacles.

    On les a rencontré pour parler de cette carte Blanche, d’Edouard Glissant et de cette opbsession du brassage des genres et des cultures, de la rencontre comme fabrication d’identité, de la danse comme art total, de musique live dans leurs spectacles, de jeunesse à danser, et puis évidemment de leur programme.

    Ainsi, Akzak et Tout Moun, leurs deux dernières pièces grand format, seront données, ainsi qu’une création In situ, les Auras; la voix du contre-ténor Serge Kakudji et les danseurs en exploration au coeur de vitrines imaginées par l’architecte du lieu Jean Nouvel, comme des bulles de verre soufflé qui enrobent des statues venues de partout dans les monde et les siècles.

    Et pour brasser toujours plus généreusement les genres, les cultures, les rythmes, les arts même, mais surtout les imaginaires, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux ont invité deux chorégraphes à présenter leurs créations:

    Clémence Baubant dansera son solo Parades, une constellation de guerrières imaginaires, six figures féminines mythiques des Caraïbes; tandis que Léo Lérus donnera sa pièce Gounouj pour quatre danseurs en équilibre parfait sur une évocation du site naturel de Gros Morne - Grande-Anse en Guadeloupe.

    Vous aurez compris donc que début février au musée du Quai Branly, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux brassent, métissent, pulsent, dansent et sautent avec nous par dessus les frontières, des voyages vers l’autre et vers soi, voilà qui s’annonce aussi énergisant pour le corps et le coeur que pour l’esprit, et qui vous est recommandé par Nova

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    15 min
  • Nova Y Va : Aux origines du genre et du racisme, au Musée de l'Homme à Paris
    Jan 20 2026

    Aux origines du genre et du racisme, au Musée de l'Homme à Paris

    « Qui sommes-nous ? », « D’où venons-nous ? », « Où allons-nous ? » Trois questions que l’humanité entière tente d’élucider depuis son apparition et trois questions que pose le musée de l’Homme, à Paris, dans sa galerie réouverte depuis 2015. Si vos capacités en calcul vous le permettent, vous noterez que l’on fête donc cette année les 10 ans de la réouverture de ce lieu où s’entremêlent sciences, culture et société. Pour l’occasion, deux parcours s’intéressent aux origines du genre, et du racisme. Nova y va.

    La galerie est fascinante. Partout où les yeux se posent, il y a des questions comme des réponses… Elle rassemble 1 800 pièces emblématiques de l'aventure humaine, du crâne de Cro-Magnon à celui de Descartes, de la Vénus de Lespugue paléolithique aux bustes ethnographiques du 19e siècle, un tas d’outils et d’objets….

    Le Musée de l’Homme, pour ce dixième anniversaire, inaugure deux parcours spéciaux, deux visites guidées thématiques qui nous aident à comprendre les origines du genre et les origines du racisme, de la préhistoire aux travaux des neurologues sociologues scientifiques modernes. Pas moins de 150 chercheuses et chercheurs travaillent directement sur le site, anthropologues, spécialistes de la génétique, de la philosophie, la linguistique ou la primatologie…. Quelques un-es se sont libéré-es pour nous éclairer dans ce podcast.

    Merci à Aline Thomas, Chloé Pourtier et Paul Verdu pour leur participation au podcast.

    Chacun des 2 parcours est à découvrir un samedi toutes les 3 semaines, ça commence ce 31 janvier avec la visite "Nous et les autres". Plus d'infos sur le site du Musée de l'Homme.

    Ségo Raffaitin - Journaliste

    Céleste Métais-Grollier - Réalisateur

    Léna Le Roux Bourdieu - Production

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    17 min
  • Nova y va : Festival Suresnes Cités Danse
    Jan 16 2026

    Vous chantiez tout l’été hé bien dansez maintenant disait cette bouffonne de fourmi à la cigale. Qu’à cela ne tienne, dansons donc pour réchauffer le creux de cet hiver avec le festival Suresnes Cités danse qui propose un mois de plongée corps et âmes à la croisée des chorégraphies urbaines et contemporaines.

    Un reportage de Anna Flori-Lamour et Lucie Rouotte

    Festival Suresnes Cités Danse, du 9 janvier au 8 février 2026. Théâtre de Suresnes Jean Vilar 16, place Stalingrad • 92150 Suresnes suresnes-cites-danse.com Tarifs de 8 à 40€ en fonction des spectacles/placement/réductions

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    14 min
  • Nova Y Va : L'Autre Noël de Nantes, le Voyage en Hiver
    Dec 4 2025
    Si vous marchiez à Nantes, ces derniers jours, il n'est pas impossible que vous aperceviez dans la nuit des cerfs luminescents, une muse chatoyante qui s'est échappée de son monument, des chimères et un mouflon disparu... Des effluves magenta, cyan, doré dans le ciel. La quatrième édition du Voyage en Hiver a commencé. Qui pense qu’il n’y a pas grand-chose à faire à Nantes en hiver n’y a jamais mis un pied. En pleine effervescence du festival Culture Bar Bars (qui, comme son nom l’indique, peuple les bars de culture, de concerts), Nova a arpenté la ville et ses lumières, dans tous les sens du terme. La quatrième édition du Voyage en Hiver a commencé et les œuvres sont partout dans la ville.Il y a le marché de Noël traditionnel et l’Autre Marché, il y a le sapin de la place Graslin et les cerfs, les chimères, les muses luminescentes perchées aux balcons, il y a le manège déjanté de la place du Bouffay, baptisé « Les carottes sont cuites », une chorale qui chante Madcon, Nino Ferrer ou les Turtles devant les musées et les théâtres. Il y a des cloches cosmiques qui dessinent un chemin merveilleux autour des bâtiments importants de la ville.Le Voyage en Hiver, c’est un projet qui reflète bien l’âme de Nantes, laisser l’art prendre la rue, l’offrir à tout le monde, remplir les musées d’expositions captivantes (« Sous la pluie » au musée d’art, « Dans les plis des cartes » au Lieu Unique, « À coeur ouvert » au Musée Dobrée, la programmation du Théâtre Mixte qui rouvre pour l’occasion). « Nantes, c’est presque une femme, assez rock, très jeune, en tout cas jeune d’esprit », s’amuse Sophie Lévy, la directrice du Voyage à Nantes, successeure de l’agitateur Jean Blaise. « Une femme qui s’appuie sur son histoire, mais qui accepte de considérer que les créateurs contemporains ont le droit de réinterpréter cette histoire. Ils le font avec beaucoup d’attention aux symboles de la ville, et beaucoup de créativité. »La nuit je vois : chimèresIl faut lever les yeux au crépuscule pour apercevoir les créatures comme cette chimère inspirée du décor de la façade du Muséum d’Histoire Naturelle, une création imaginaire sur un lieu de savoir, qui a titillé la curiosité de l’artiste Vincent Olinet. Il en a fait une installation du parcours lumineux de la ville qui s’appelle « La nuit je vois ».Des figures disparues reviennent en fantômes lumineuxSur les grands théâtres, il n’est pas rare d’apercevoir 9 muses. Thalie pour le théâtre, Erato pour la poésie, Calliope pour l’épopée, Euterpe pour la musique, Polymnie pour la philosophie, Clio la muse de l’histoire, Melpomène de la tragédie, Terpsichore pour la danse et Uranie, muse de l’astronomie et l’astrologie. Mais à Nantes, Uranie n’a jamais trôné sur le théâtre, et les historiens ne savent pas avec certitude pourquoi. Vincent Olinet fait revivre cette muse chaque hiver, comme un joli fantôme luminescent coloré, accoudé au balcon de l’immeuble en face du Théâtre, à regarder ses sœurs.Une autre figure renait grâce à ces illuminations : l’un des deux mouflons qui trônaient dans le Jardin des Plantes de Nantes avant la 2de guerre mondiale. Les statues gigantesques de 3,50 m de haut ont été fondues, pour récupérer leur métal. « On ne les connaissait plus qu’à travers les cartes postales » explique Irène Gillardot, de la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie de Nantes. L’un de ces mouflons renait, paré de nouvelles couleurs, au cœur du marché de Noël.Des lumières et des sons : les cloches cosmiques dans la villeLa visite continue, guidée par le glas mystique des cloches du dispositif de Dominique Blais « À flot d’airain ». Des cloches desquelles s’échappe un glas cosmique, psychédélique, grâce à un logiciel de traitement, des filtres et des réverbérations. Le son roule le long de l’eau, ricoche entre les clochers, serpente les bâtiments. Comme le parcours de Vincent Olinet, celui-ci n’est pas nouveau mais se renouvelle. Le chemin change, il suit l’Erdre, et l’artiste Françoise Pétrovitch a construit une cloche supplémentaire en provenance de l’Abbaye royale de Fontevraud. Chaque jour, des tintements, puis une marée sonore glissent dans la ville. Des concertos retentissent à 13h13, 17h17 et 18h18.Un an après les coupes budgétairesIl y a un an, nous arrivions à Nantes pour naviguer dans le Voyage en Hiver, juste après l’annonce de la région des Pays de la Loire, qui coupait 73% de son budget culturel. « La culture n’est pas une option, ça traverse véritablement toute la vie de la ville », nous rappelait Jean Blaise. Un an plus tard, Sophie Lévy nous dit que le Voyage à Nantes est moins impacté que de plus petites structures qui ont dû licensier, réduire la programmation… « Ça impacte plutôt les budget d’entretien des œuvres en ...
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    15 min
  • Nova Y Va : au Mia Mao, le nouveau club électro parisien
    Dec 2 2025

    Radio Nova s’est glissée dans les coulisses du Mia Mao, le nouveau club électro parisien installé à La Villette. Un lieu monumental de 3000 m² qui ne veut pas seulement faire danser la nuit, mais aussi la raconter.

    Avant sa grande soirée en collaboration avec le club londonien Fabric, Mia Mao proposait une projection du documentaire Real Scenes: London de Resident Advisor et une table ronde autour de 25 ans de culture club, des liens entre Londres et Paris, et de ce qui fait encore vibrer la nuit aujourd’hui. Autour de cette table : Craig Richards, Judy Griffith, Midland, Arnaud Perrine, Frédéric Hocquard, Smaël Bouaici… Autant d’acteurs et actrices de la nuit réuni·es pour raconter ce qui se trame derrière les platines et dans les clubs.

    Dans ce Nova y Va, on a tendu le micro à Valéry B, physionomiste du Mia Mao, mais aussi à son co-fondateur Arnaud Perrine, la journaliste Mathilde Reynal, et à la DJ IAMBP, ainsi qu'aux teufeur·euses croisé·es aux quatre coins du club. On a aussi pris le temps de danser, évidemment, devant les sets des résident·es de la Fabric.

    Une plongée dans le Mia Mao qui veut être à la fois une maison pour la fête et un espace de réflexion, où la culture électronique se vit autant qu’elle se débat.

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    Malo Le Fur - Journaliste


    Melvin Schlemer - Réalisateur


    Léna Le Roux Bourdieu - Production


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  • Nova Y Va : le prix Goncourt des lycéens
    Dec 1 2025

    Nathacha Appanah remporte le Goncourt des lycéens 2025

    Chaque année, les lycéens se retrouvent à Rennes pour désigner leur lauréat. On a passé la journée dans la capitale bretonne pour assister à la révélation de l’heureuse élue : Nathacha Appanah, qui a remporté le Goncourt des lycéens 2025 avec son livre “La Nuit au coeur”.

    Une aventure littéraire

    “C’est une fierté” nous a confié le créateur du Prix, Bernard Le Doze, d’assister une 38e fois à la cérémonie qui clôture 2 mois et demi de travail. Les 2000 jeunes ont choisi avec l’aide de leurs professeurs, leur récit préféré parmi les 14 livres sélectionnés par l’Académie Goncourt. Cette aventure littéraire leur a permis, entre autres, de participer à des débats et de rencontrer les auteurs en personne.

    On les a sentis très investis de leur mission. Quelques minutes après la révélation, ils nous parlaient au micro, tout excités d’avoir enfin pu révéler leur gagnante : “C’est vrai que la littérature qu’on étudie au collège et au lycée, ça nous dégoûte de la lecture. Là, on a découvert une littérature contemporaine que j’aurais peut-être connue plus tard. »

    Un récit poignant

    Seule femme encore en lice, l’autrice de 13 livres a conquis le cœur du jury avec un récit poignant dans lequel elle nous fait entrer dans la vie de trois femmes victimes de violences conjugales. Celles de Chahinez Daoud, assassinée en 2021 par son mari, celle de sa cousine Emma, tuée elle-aussi par son époux, et la sienne, ayant été sous l’emprise d’un homme.

    Toute la salle était émue du choix des lycéens et des mots de Nathacha Appanah. Absente au moment de l’annonce, elle a été appelée au téléphone pendant la cérémonie : “ C’est un grand

    cadeau que vous m’avez fait à moi, à Chahinez, à Emma, à la littérature. Merci ! Je suis tellement émue. » Nous aussi, on est repartis chargés d’émotions, bien décidés à lire tout l’hiver.

    Un reportage de Charlotte Daran-Ioualalen et Théo Albaric

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    15 min
  • Nova Y Va : Festival AOP
    Nov 25 2025

    Nova y va à l’AOP Festival et pose son micro au CENTQUATRE-PARIS.

    Les AOP laitières ont donné rendez-vous au grand public pour un événement gourmand et pédagogique : l’AOP Festival, qui s’est tenu du 14 au 16 novembre 2025. Pour cette 3e édition, trois jours de fête, de goût et de partage ont célébré les 51 AOP laitières françaises, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

    Retrouvez dans ce podcast notre journaliste en immersion dans le marché de producteurs venus des quatre coins de la France, goûtant aux nombreuses dégustations de fromages, beurres et crèmes AOP. La rencontre avec Andéol et Antoine Bourachot, venus pour se produire en concert et en DJ set, programmés par Nova.

    Un épisode qui célèbre celles et ceux qui font vivre nos fromages : des producteurs aux consommateur·rice·s…

    Entre terroir, musique et rencontres authentiques, un épisode qui fait vibrer les sens !

    Réalisation : Benjamin Macé
    Ingénieurs du son : Benjamin Macé et Lucie Ruotte
    Journaliste : Malo Le Fur
    Production : Axelle Cohen

    Remerciements aux équipes du CNIEL et du CNAOL,
    ainsi qu’à Andéol et Antoine Bourachot.

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    43 min