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Le meilleur des mondes

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À propos de cet audio

Soixante ans après la mort du grand écrivain Aldous Huxley, son chef-d'œuvre, Le Meilleur des Mondes, dans une nouvelle traduction de Josée Kamoun. Un roman qui se lit et se relit, intemporel, visionnaire, absolument génial.

632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l'invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu.

La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s'assouvissent sans risque de reproduction, les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés.

La société de ce Meilleur des mondes est organisée, hiérarchisée et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies, maîtrisées, disciplinées, accomplies. Chacun concourt à l'ordre général, c'est-à-dire travaille, consomme et meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter.

Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec, chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce " Sauvage ", qui a lu tout Shakespeare et le cite comme une Bible, peut-il être un danger pour le " monde civilisé " ?

©1932, 2023 Aldous Huxley, Éditions Plon, un département de Place des Éditeurs (P)2024 Lizzie, un département d'Univers Poche, Paris
Classiques Dystopien Science-fiction
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Un monde parfait, sans guerre, sans souffrance… mais à quel prix ?

Ce roman ne parle pas de dictature brutale, mais de servitude douce.
Huxley montre comment on peut contrôler les masses non pas par la peur, mais par le plaisir.
Et c’est là que ça frappe : on s’y reconnaît. Entre réseaux, distractions et confort artificiel, on vit déjà dans une cage dorée.

Le pire, ce n’est pas d’être esclave… c’est d’aimer l’être.
Un livre lucide, dérangeant, et plus actuel que jamais.

Ce livre a inspiré la chanson: Le meilleur des mondes de Manu Militari, une chanson qui reflète l’identité de ce livre qui en vaux le détour!

Aimer sa servitude

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