Épisodes

  • Lutte contre le paludisme : l’élimination est-elle encore possible ?
    Mar 25 2026

    Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d’environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région.

    Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme.

    Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu’on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu’on ne doit pas prendre ces signaux à la légère.

    Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l’être humain par la piqûre d’un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d’éviter quelque 14 millions de décès.

    Une bataille loin d’être gagnée

    En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l’absence d’un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d’argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques.

    Baisse des financements

    Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme.

    Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu’est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ?

    Avec :

    • Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l’hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l’université-Sorbonne Paris-Nord

    • Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal.

    Programmation musicale :

    Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka

    Carmen Souza - Badju Mandadu.

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    48 min
  • Sortir du sentiment d’injustice
    Mar 24 2026

    Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d’injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S’il peut être légitime, il peut s’installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d’injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ?

    Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d’injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s’installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique.

    Un ressenti aux multiples impacts

    Lorsqu’il persiste, le sentiment d’injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l’équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond.

    Un levier ou un fardeau ?

    Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l’apprivoiser, pour éviter qu’il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser.

    Avec :

    • Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l’ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob

    • André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI

    En fin d’émission, nous parlons des résultats de l’étude, menée par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l’apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l’équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille.

    Programmation musicale :

    Blood Orange, Steve Lacy« Out of your league »

    Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company »

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    48 min
  • Les troubles bipolaires : une maladie plurielle, un quotidien singulier
    Mar 23 2026

    Maladie psychique chronique, les troubles bipolaires constituent, selon l’OMS, l’une des principales causes de handicap psychiatrique. En général, les personnes concernées connaissent une alternance entre des épisodes maniaques (exaltation de l’humeur, agitation) et des épisodes dépressifs. Toutefois, certaines personnes souffrant de troubles bipolaires ne connaissent pas d’épisodes dépressifs. Il existe donc plusieurs formes de troubles bipolaires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quelles sont les prises en charge possibles ? En quoi la stigmatisation peut-elle entrainer un retard de diagnostic ?

    Les troubles bipolaires sont une maladie psychique chronique, caractérisée par une alternance d’épisodes dépressifs et de phases d’exaltation maniaque. Ils touchent entre 2 et 3 % de la population mondiale et restent encore difficiles à diagnostiquer, entraînant souvent une longue errance médicale, estimée à plusieurs années en France.

    Un diagnostic encore tardif

    Identifier les troubles bipolaires est un enjeu majeur, tant les symptômes peuvent être confondus avec d’autres pathologies. Ce retard de diagnostic complique la prise en charge et peut aggraver la maladie. Pourtant, des traitements et un accompagnement adaptés existent aujourd’hui pour stabiliser les patients et améliorer leur qualité de vie.

    Stigmatisation et rôle de l’entourage

    Au-delà des aspects médicaux, les personnes concernées doivent faire face à une forte stigmatisation et à des difficultés dans leur vie quotidienne. L’entourage joue alors un rôle essentiel, à la fois dans la détection des premiers signes et dans l’accompagnement sur le long terme.

    Avec:

    • Pr Chantal Henry, professeur de psychiatrie à l’université de Paris, psychiatre au centre hospitalier de Sainte-Anne, et présidente du conseil scientifique de la fondation Deniker.

    • Dr Racine de Pascal VIOU, Médecin Pédopsychiatre. Praticien Hospitalier à la clinique universitaire de Santé Mentale (CUSM) au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) à Cotonou, au Bénin.

    • Un reportage de Raphaëlle Constant

    Programmation musicale :

    Krizz Kaliko Bipolar

    Sly Johnson - Na Lingi Yo

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    48 min
  • Questions de femmes : peaux sensibles et allergies
    Mar 20 2026

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ?

    Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clef, des irritations, des lésions qui peuvent s’installer et devenir gênantes au quotidien.

    Peau réactive, sensible ou allergique…

    Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques.

    Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d’acariens ou contact avec des plantes urticantes…

    Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d’en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l’exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation.

    Avec :

    • Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l’hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la faculté de Médecine Cheikh Anta Diop

    • La palabre au féminin de Charlie Dupiot

    Programmation musicale :

    Queen RimaGame Over

    Roseline Layo - Ma Dernière Relation

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    48 min
  • La rage : une maladie qui provoque toujours 60 000 décès par an dans le monde
    Mar 19 2026

    Grave problème de santé publique dans de nombreux pays, notamment en Asie et en Afrique, la rage entraine des dizaines de milliers de décès chaque année, dont 40 % parmi les enfants de moins de 15 ans. Ce virus infecte les mammifères et se transmet à l’humain par la salive, principalement lors de morsures et d’égratignures. Si un vaccin existe, il est souvent difficile d’accès pour les populations vulnérables. Comment améliorer l’accès au vaccin et au traitement de prophylaxie post-exposition pouvant sauver la vie ?

    La rage est une maladie du système nerveux central. Cette infection virale, transmise à l’humain par la salive des mammifères lors d’une morsure ou d’une griffure, concerne toujours 150 pays et territoires d’Asie et d’Afrique, et entraine près de 60 000 décès dans le monde chaque année, d’après l’Institut Pasteur.

    En revanche, la rage canine ne constitue plus une menace, actuellement, dans certaines régions du monde, puisque cette zoonose a disparu en Europe de l’Ouest, au début du XXe siècle.

    Inégalités de disponibilité des traitements

    La rage implique un risque mortel : une fois que les symptômes sont présents et que l’infection atteint le cerveau, la mort est quasi-inévitable. Ce qui signifie, qu’au-delà des mesures de prévention, en cas d’exposition, il faut traiter le patient en urgence absolue. En cas de morsure, il existe une prophylaxie post-exposition à administrer très rapidement, avant que le virus n’atteigne le système nerveux central. Cette vaccination rapide est impérative pour assurer la survie de la personne qui a contracté la rage, avant l’apparition des premiers symptômes (convulsions, agitation, hydrophobie...)

    Et c’est là qu’intervient une grande inégalité face à la maladie : la disponibilité et la capacité de financement des traitements ! Cet accès aux vaccins pré et post-exposition constitue l’un des grands défis pour les structures de soins, les pouvoirs publics et, en bout de chaîne, pour les populations (et surtout les enfants). Aujourd’hui, 40 % des personnes qui succombent au virus de la rage sont des enfants de moins de 15 ans…

    Financer l’accès au vaccin antirabique, généraliser la vaccination des chiens, associés à la sensibilisation des communautés sont autant d’enjeux pour faire reculer cette zoonose, considérée par l’OMS à la fois comme une Maladie Tropicale Négligée et un grave problème de santé publique, encore aujourd’hui, pour de nombreux pays.

    • Dr Hervé BOURHY, Professeur à l’Institut Pasteur. Il dirige le Centre National de Référence pour la rage (pour la France), le Centre Collaborateur de l’OMS de référence et de recherche sur la rage et l’Unité de recherche Lyssavirus, Epidémiologie et neuropathologie, tous localisés à l’Institut Pasteur à Paris

    • Dr Zakaria KEITA, Médecin épidémiologiste au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) à l’hôpital du Point G à Bamako au Mali.

    Programmation musicale :

    ODOMODUMU Black, Cruel Santino, Bella ShmurdaDog eat dog

    Natalia DocoCha Cha Trap

    Richard Bona - Kess Kiva Paa

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    48 min
  • Le cerveau blessé : comment le réparer ?
    Mar 18 2026

    Après un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou une tumeur cérébrale, le cerveau peut être fragilisé, voire abîmé : on parle alors de lésion cérébrale acquise. Si cela est grave et peut vite s’aggraver dans les heures ou jours qui suivent, la situation se stabilise ensuite et une amélioration progressive est possible.

    Un programme de rééducation, qui va solliciter des zones demeurées indemnes après l’accident, peut favoriser le processus d’amélioration, dès que la personne est stabilisée.

    Dans quel cas consulter en cas de choc ? Quels sont les symptômes qui doivent alerter ? Quelle prise en charge est possible ? Comment savoir si des séquelles sont, ou non, réversibles ? Quel est le lien entre l’épilepsie et certains accidents cérébraux ?

    Suite à une lésion cérébrale acquise (après un traumatisme, un accident vasculaire cérébral, le traitement d’une tumeur, les complications d'une infection ou d'une épilepsie), certaines prises en charge permettent de limiter une partie des séquelles, pour favoriser la récupération, retrouver certaines compétences et éviter un handicap physique ou moteur.

    Une rééducation pluridisciplinaire

    Une fois passée la phase aigüe, le premier temps de l’urgence et après l’évaluation des conséquences de la commotion et le diagnostic (le cas échéant la convalescence), avec l’aide d’un ou plusieurs praticiens, le neurologue pourra envisager pour son patient, le travail de rééducation, sur le plan physique, cognitif, psychique : le langage, les gestes du quotidien, la mobilité.

    Ces protocoles mis en place après une lésion cérébrale visent à accroître les champs de récupération et optimiser la vie d’après…

    • Dr Jean-François Chermann, neurologue, spécialiste en France des commotions cérébrales chez les sportifs

    • Dr Florence Babany, médecin de Médecine physique et réadaptation à l’Hôpital Lariboisière, APHP, à Paris

    • Dr Kossivi Apetse, neurologue au CHR d’Atakpame et maître de conférences agrégé à l’Université de Lomé, au Togo.

    • Un reportage de Raphaëlle Constant.

    Programmation musicale :

    Zion MarleyStay

    Black SherifOil in my head.

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    48 min
  • Santé des enfants : comment gérer l’inquiétude des parents ?
    Mar 17 2026

    Face à une fièvre soudaine, une chute impressionnante ou un symptôme spectaculaire chez l’enfant, les parents peuvent vite s’inquiéter. Parfois, cette réaction est non seulement naturelle, mais aussi nécessaire, pour que des soins soient apportés au jeune patient au plus vite ! Face à l'annonce d’une maladie sévère ou chronique, les parents peuvent avoir des difficultés à garder leur sang-froid, et vivre cet événement comme une épreuve traumatisante.

    Or, l’enfant a besoin que ses parents le rassurent pour appréhender sereinement les soins. Quand s’inquiéter, quand on est parent ? Sur qui les parents peuvent-ils s'appuyer lorsqu'ils sont démunis face à la maladie ? Comment rassurer son enfant, quand on est soi-même en situation de stress ? L’expérience permet-elle de relativiser ? Comment les équipes soignantes gèrent-elles le stress parental en pédiatrie ?

    En fonction de l’âge et du degré d’autonomie d’un patient, la prise en charge va s’élargir au moins à trois personnes, pour inclure un ou plusieurs parents. Se pose alors une question importante, lorsque les enfants tombent malades, font de la fièvre ou se blessent : comment réussir à garder la tête froide ?

    Ce cheminement de parents-accompagnants qui peut, en cas de diagnostic de maladie chronique ou de handicap, devenir parent-aidant, n’est ni inné pour les « premières fois », ni évident en situation d’urgence.

    Communication et confiance

    Du petit bobo au diagnostic de maladie incurable, les parents peuvent être confrontés à des émotions compliquées. Avoir la bonne réaction en consultation de pédiatrie est quelque chose qui se forge avec l'expérience, pour que ces ressentis des proches ne fassent pas pencher vers deux extrêmes qui peuvent faire obstacle aux soins : d’un côté la panique et de l’autre, une certaine négligence.

    Rationaliser sans minimiser

    La prise en charge côté parent peut, en effet, être améliorée par une approche à la fois curieuse et sereine, exigeante et respectueuse. C’est quelque chose qui se tisse et s’apprend au fil des semaines et des consultations, en fonction également de l’attitude et de la capacité des soignants à communiquer, de leur degré de pédagogie, d’empathie. Un itinéraire, une alliance pour qu’ensemble, les adultes s’emploient à occuper la juste place, en confiance, pour un soin éclairé et qualitatif des jeunes patients.

    • Dr Nicolas Winter, pédiatre aux urgences pédiatriques du Centre hospitalier de Valenciennes, France, et auteur de Urgences or not Urgences, aux éditions First. Sur les réseaux sociaux, il anime la page To be or not toubib dédiée à l’éducation pédiatrique

    • Dr Djidita Djidita Hagre, pédiatre, cheffe de clinique des urgences pédiatriques au CHU de la mère et de l’enfant, enseignante-chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l’Université de Ndjamena au Tchad.

    • Reportage de Charlie Dupiot.

    ► En fin d’émission, nous donnons la parole à Médecins sans frontières qui alerte sur un risque d’aggravation de la crise nutritionnelle chez les enfants dans le district d’Ikongo, au sud-est de Madagascar. Interview du Dr Erneau Mondésir, coordinateur Médical MSF à Madagascar.

    Programmation musicale :

    Hotel Ugly – « Shut Up My Moms Calling »

    Mari Froes – « Colombina ».

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    48 min
  • Sommeil : comment mieux dormir pour améliorer sa santé ?
    Mar 16 2026

    Le manque de sommeil peut avoir un retentissement direct sur la santé. Il peut ainsi augmenter les risques de troubles cardiovasculaires, de diabète, d’obésité, de cancers, mais aussi de troubles psychiques. À l’inverse, un sommeil de qualité préserve du stress et améliore le bien-être global.

    Comprendre le sommeil (les mécanismes neurologiques pour un bon endormissement, les rythmes pour un repos réparateur...) permet de mieux traiter l’insomnie et la somnolence et de retrouver un sommeil de qualité.

    Quels sont les facteurs et les habitudes du quotidien susceptibles de perturber l’endormissement et le sommeil ? Combien de temps a-t-on besoin de dormir en fonction de l’âge ? Pourquoi faisons-nous des cauchemars ? Comment traiter les apnées du sommeil ?

    En matière de santé et de bien-être, les guides, sites et applications regorgent de conseils, de méthodes et d’astuces pour mieux manger, mieux bouger, mieux respirer. Il existe un autre besoin vital qui, pour beaucoup d’entre nous, est devenu une quête : il s’agit tout simplement de bien dormir. Un spécialiste de la médecine du sommeil, le Pr Pierre Alexis Geoffroy décrypte les mécanismes qui favorisent le repos, et à l’inverse, nous permet d'identifier ses ennemis : comprendre comment le manque de sommeil peut conduire au vieillissement précoce de l’organisme, de quelle façon la qualité de notre repos, conditionne nos capacités d’apprentissage.

    Quantité et qualité

    Il est donc question de régularité, de durée, de rythme et d’horloge interne et comprendre quel est le rôle de la lumière, du silence, des hormones et comment interpréter les différentes plaintes liées à la fatigue, aux difficultés d’endormissement, parce qu’il y a plusieurs façons de mal dormir.

    Organiser son sommeil

    Dormir, cela se prépare avant le moment du coucher. Certaines croyances (position magique, produits soporifiques…) méritent d’être déconstruites et remplacées par des connaissances validées, vont permettre de trouver ce précieux repos, sans appréhension.

    • Pr Pierre Alexis Geoffroy, professeur de médecine à l'Université Paris Cité, médecin du sommeil et auteur de La nuit vous appartient, aux éditions Robert Laffont

    • Dr Benjamin Tchaleu, neurologue au Centre médical de Bonanjo à Douala, au Cameroun.

    • Dr Jonathan Gaucher, chercheur à l’Université Grenoble Alpes.

    Programmation musicale :

    Danitsa & BéesauMiss Yo

    Tresor, AKAElectric night.

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    49 min