Épisodes

  • En Haïti, l’école face à la violence des gangs
    Feb 4 2026

    Depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, Haïti traverse une crise politique et sécuritaire qui ne cesse de s’aggraver. Le pays insulaire des Caraïbes est en proie à la violence des gangs qui contrôlent 80% de la capitale Port-au-Prince. En septembre 2025, la crise avait déjà fait près de 1,4 million de déplacés internes, selon le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires.

    Le contexte affecte inévitablement le système éducatif haïtien. Outre la peur des parents d’envoyer leurs enfants à l’école et celles des enseignants de rejoindre leur établissement, s’ajoutent le risque de recrutement par les groupes armés, ou encore une déscolarisation précoce. Les conditions d’accueil en pâtissent également, selon, le cluster Education Haïti, une coalition d’acteurs humanitaires internationaux, plus de 1600 écoles ont fermé au cours de l’année scolaire 2024-2025. Des difficultés auxquelles s’ajoutent les faiblesses structurelles du système tel que les classes surchargées, le manque de professeurs formés, d’électricité, d’établissements adaptés... Face à cette situation d’urgence, quels sont les moyens nécessaires pour redresser le système éducatif haïtien ?

    Avec :

    • Nesmy Manigat, ancien ministre de l'Education nationale de Haïti et envoyé de haut niveau et conseiller au Partenariat mondial pour l'éducation

    • Josette Bruffaerts-Thomas, fondatrice de l'association Haïti Futur

    • Inge Vervloesem, Cheffe de la Section Education du bureau UNICEF Haïti

    En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d’un auditeur, Idriss, tchadien à Portland, Oregon, USA

    Programmation musicale :

    Police And Thieves - Junior Murvin

    Pitiky - Lovana

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    49 min
  • Après la fast fashion, la fast beauty, y a-t-il trop de produits cosmétiques ?
    Feb 3 2026

    Crème de jour, de nuit, sérum anti-âge, masque hydratant, gel démaquillant, lotion tonique, eau micellaire, patchs anti-cernes.... Les fabricants de cosmétiques proposent de plus en plus de produits, pour le plus grand bonheur des amateurs de soins de la peau et routines beautés.

    En 2024, le marché de la cosmétique a généré plus de 280 milliards d’euros, selon Fortune Business Insight, et les perspectives sont annoncées à la hausse pour les prochaines années. Si les besoins de nos peaux et de nos cheveux sont largement satisfaits, cette consommation effrénée s’accompagne d’effets plus discutables. A l’image du marché vestimentaire qui a vu se développer la fast fashion, la cosmétique a droit à sa fast beauty. Une surproduction de produits à l’utilité contesté et aux conséquences néfastes pour l’environnement. Avec ses ingrédients polluants, ses emballages, l’industrie de la cosmétique produit plus que du soin. Selon l’Ifop, 4 tonnes de produits de beauté sont jetées chaque jour en France. Aux tubes de crèmes à moitié entamés qui finissent à la poubelle s’ajoutent les invendus qui ont dépassé la date de péremption ou ceux remplacés dans les rayons par les nouvelles collections. Les réseaux sociaux et la viralité des contenus qu’on y trouve ont aussi accéléré la cadence de production pour s’adapter aux tendances. Parfois sans innovation majeur. Dans cet univers, des marques, des sites de vente, tentent de réduire le gaspillage et l’impact du secteur sur l’environnement. Mais sont-ils vraiment audibles ? Et en tant que consommateurs et consommatrices, quels sont les bons réflexes à adopter avant d’acheter un produit ? Comment s’y retrouver parmi toutes les marques ?

    Avec :

    • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune

    • Manon Leroux, fondatrice de Save&Care, une application qui lutte contre le gaspillage cosmétique, en permettant aux consommateurs de sauver des soins de qualité, localement, en magasin.

    • Sophie Parra, co-fondatrice de Comme avant, une marque de cosmétiques responsables, Marseille, France

    En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui Thibault s'est mis sur le divan de l'intelligence artificielle. En octobre 2025, l’institut de sondage Ifop a réalisé une enquête révélant que 64 % des jeunes français utilisaient l’intelligence artificielle comme un psychologue. Alors l'IA peut-elle remplacer un psychologue ? IA débat !

    Programmation musicale :

    Beyond The Sky - Afrotronix, Stonebwoy

    STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz

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    49 min
  • Profession slasheur: cumuler les emplois pour le meilleur ou pour le pire?
    Feb 2 2026

    Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles.

    Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d’autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d’organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d’assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d’agilité et d’adaptabilité face à la fragilité des marchés de l’emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ?

    Cette émission est une rediffusion du 24 novembre 2025

    Avec :

    • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023).

    • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil :

    Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd’hui elle cumule trois emplois en tant qu’indépendante. Sarah Cozzolino l’a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro

    • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l’on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d’économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing.

    En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’Estelle Ndjandjo, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain.

    Programmation musicale :

    Chief Keef – HIBA

    Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.

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    49 min
  • Que représente le tatouage pour les femmes ?
    Jan 30 2026

    En France, 20% des femmes sont tatouées contre 16% des hommes selon la dernière étude IFOP de 2018. Si le tatouage des femmes a longtemps été perçu comme une transgression, un acte de rébellion ou d’émancipation ; il s’affiche aujourd’hui sur la peau des femmes dans tous les milieux sociaux comme un signe identitaire, un geste esthétique, une manifestation féministe ou personnelle.

    Dans cette émission, nous interrogerons la place du tatouage des femmes dans l’histoire, la manière dont il s’est transformé au fil des époques mais également les significations qu’il porte pour celles qui choisissent d’en faire un moyen d’expression de leur corps et de leur liberté.

    Comment la culture du tatouage s’est-elle ouverte aux femmes qu’elles soient tatoueuses ou clientes ?

    Avec :

    • Alexandra Bay, Journaliste, photographe et auteure du livre Le tatouage traditionnel américain, des frégates aux salon de tatouage (Editions Cellophane 2023) et Le tatouage traditionnel américain, une pratique de marins (à paraitre aux éditions Cellophane).

    • Jérôme Delesalle, organisateur de salons dédiés au tatouage dont La Girl Ink Tattoo Convention

    • Manuella Ana, tatoueuse et dirigeante de la boutique Le gamin à dix doigts à Paris

    Un témoignage d'une jeune fille tatouée par Charlie Dupiot

    Elle s'appelle Lola et vit près d'Arles, dans le sud de la France. Cette adolescente de 16 ans vient de se faire tatouer - un cadeau d'anniversaire qu'elle a demandé à sa mère

    En fin d’émission, la chronique Écouter le monde, par Monica Fantini.

    Programmation musicale :

    ► Call Me - Anna Kova

    ► L'homme qui mord - Clémentine

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    49 min
  • Comprendre l’agriculture urbaine à Dakar
    Jan 29 2026

    Comme pour de nombreuses villes, l’agriculture joue un rôle essentiel pour la région de Dakar qui concentre près du quart de la population au Sénégal. À la fois source de nourriture, d’emplois, de biodiversité, de lien social pour les habitants, les jardins partagés, les sites maraîchers servent également d’îlots de fraicheur.

    Un aspect essentiel compte tenu des dérèglements climatiques et des hausses de températures. Les données manquent pour comprendre concrètement l’impact de l’agriculture urbaine et périurbaine, mais elle alimente environ 60% de la demande dakaroise en produits frais. Alors que l’agglomération abrite plus de 4 millions d’habitants, l’explosion de la croissance urbaine ne fera qu’accroitre les besoins. Mais la pression foncière induite par la hausse de la population, fragilise les zones de productions. À Dakar, les sites maraichers historiques de la Grande Niaye de Pikine et de Lendeng–Rufisque sont de plus en plus touchés par le grignotement de la ville.

    Dans ce contexte, quels sont les acteurs de cette agriculture de ville ? Comment la convertir aux enjeux de la transition écologique ? Comment structurer la filière de la production à la distribution ? Bref, comment faire comprendre à la puissance publique l’importance de la fonction nourricière des villes ?

    Émission enregistrée à Dakar, reportage et débat.

    Avec :

    Abou Ba, chercheur en Agriculture urbaine et Systèmes alimentaires, conseiller en Environnement au Bureau régional à Dakar de SOCODEVI, une ONG canadienne qui favorise l’amélioration des conditions de vie des familles dans les pays en développement, membre du Laboratoire d’Agriculture urbaine de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) et auteur de Agriculture urbaine à Dakar, eau et impacts sur la santé (Éditions Universitaires Européennes)

    Ibrahima Faye Diouf, enseignant chercheur au Département de Géographie à l'Université CheikhAnta Diop, Ucad, coordonnateur du Programme de renforcement de la recherche en Sciences humaines et sociales au sein du Laboratoire de Géographie humaine, LaboGehu

    Abdou Touré, connu sous le nom de Tonton vert, activiste écologiste, formateur et agriculteur urbain, initiateur du projet Quartier Vert Challenge. Ambassadeur des Jeux Olympiques de la jeunesse de Dakar 2026.

    Un reportage sur le site maraîcher de Pikine en banlieue de Dakar avec Pape Diagne, représentant de l’association des producteurs.

    Programmation musicale :

    ► J’prends la confiance - Youssoupha & Dip Doundou Guiss

    ► Toi et Moi - VJ, Sidiki Diabaté.

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    49 min
  • Tarif de l’eau : qui doit payer la facture ?
    Jan 28 2026

    C’est une question sous-jacente de l’accès à l’eau, combien doit-on payer pour avoir de l’eau potable à disposition ? Car si l’eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l’entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d’être couverts par les tarifs pratiqués à l’échelle du continent africain.

    Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l’eau et l’assainissement était autour de 1 euro par m3 d’eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu’en Europe, non pas en valeur absolue mais si l’on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D’autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures.

    Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l’objectif de développement durable 6 sur l’eau et l’assainissement, il faudrait investir 26 milliards d’euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d’euros par an.

    Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d’accord pour assurer la viabilité du système pour tous ?

    Émission enregistrée à Dakar à l’occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l’eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026.

    Avec :

    Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN’EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal

    David Boys, secrétaire général adjoint de l’Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l’eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan

    Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l’AFD (Agence Française de développement)

    Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l’eau et chef de projet au sein de l’antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d’eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis.

    Programmation musicale :

    Señorita - Safary (CUT-3'14)

    STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.

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    49 min
  • Quel accès et quel partage de l’eau ?
    Jan 27 2026

    Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n’avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines.

    Si des progrès ont été faits, force est de constater que l’objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l’agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d’être atteint.

    Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L’eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l’accès à l’énergie et la préservation de l’environnement.

    Garantir l’accès à l’eau à la population a donc de nombreux impacts. C’est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l’eau, l’effet multiplicateur est estimé à 2 pour l’eau potable et grimpe à 5,5 pour l’assainissement.

    En Afrique, où l’accès à l’eau potable progresse trop lentement, faute notamment d’investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d’eau. L’urbanisation galopante et l’étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d’eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d’infrastructures.

    Face à ce constat et si tout le monde s’accorde sur l’objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l’eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ?

    Émission enregistrée à Dakar à l’occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l’eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026.

    Avec :

    Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal

    Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l’eau potable et à l’assainissement

    Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l’eau et l’assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA)

    Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA).

    Programmation musicale :

    Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press

    Out of orbit - Flox.

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    49 min
  • Comment hommes et femmes vivent une rupture ?
    Jan 26 2026

    Elles font mal, nous brisent, nous attristent, parfois nous soulagent ou nous libèrent. Les ruptures amoureuses laissent rarement indifférents et nombreux sont ceux qui aimeraient sauter la case «séparation».

    Malheureusement, le passage de l’amour au désamour ne se fait pas en un claquement de doigt. Après la rupture, viennent, selon les personnes, les larmes, les cris, le manque, la peur de recroiser son ex, les discussions entre amis... Faute de manuel, chacun trouve sa façon de vivre une rupture amoureuse. Qu’est-ce qui se joue au moment d’une séparation ? Les hommes et les femmes rompent-ils de la même façon ? Entre confident ou conseiller, quel rôle pour l’entourage ?

    Cette émission est une rediffusion du 6 novembre 2025.

    Avec :

    • Maxime Rovere, philosophe, chercheur associé à l’ENS de Lyon, auteur d’essais à succès comme Que faire des cons ? (Flammarion, 2019). Son dernier livre Parler avec sa mère (Flammarion, 2025)

    • Victor Coutolleau, docteur en Sociologie. Spécialisé en sociologie du genre, en particulier appliquée aux questions de conjugalités (démographie, mise en couple, séparations). Auteur de la thèse La gestion des déceptions amoureuses comme travail émotionnel genré : entre appuis interpersonnels et contraintes institutionnelles (2023).

    En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses.

    Cette semaine, il questionne l’impact environnemental de l’IA. Depuis la COP28, elle est présentée comme un outil sérieux de lutte contre le dérèglement climatique mais qu’en est-il de sa propre empreinte carbone ?

    Programmation musicale :

    Just Cool – Obongjayar

    Melodrama – Disiz et Theodora.

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    49 min